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du 28/10/2007 au 29/03/2008
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Ville de Annaba

Annaba, ville du nord-est de l'Algérie, chef-lieu de la wilaya du même nom, au pied du massif de l'Edough, à proximité de l'embouchure de l'oued Seybouse, sur la Méditerranée. 

Annaba est un des principaux centres industriels du pays. Son développement économique, amorcé pendant la colonisation, repose notamment sur ses activités portuaires (exportation de phosphate, de fer, de liège en provenance du massif de l'Edough, et de produits agricoles) et sur ses industries (en particulier, la sidérurgie, la métallurgie et la construction de matériel ferroviaire). La ville, aujourd'hui la quatrième du pays, est un important pôle d'attraction pour les populations rurales de l'Est Algérien et connaît, de ce fait une forte croissance démographique qui s'accompagne d'une urbanisation galopante. Une ligne de chemin de fer relie Annaba ville à Alger, Constantine et Biskra ainsi qu'à diverses grandes villes de Tunisie et du Maroc. Des consulats : de France de Libye, CEI, et de Tunisie.  Des Hôtels : Seybousse, L'Orient, Ezahra. des sites historique parmi d'autre le Musée d'Hippone, le Théâtre régional, le monument des Martyrs ..

  Annaba (anciennement Bône) est située à proximité du site antique d'Hippone, où saint Augustin fut évêque de 395 à 430. Les Français conquirent la ville en 1832. Les Alliés l'investirent pendant la Seconde Guerre mondiale et l'utilisèrent comme base offensive. 

Avant d’être Annaba, nom choisi par le corsaire kheireddine qui s’empara de la ville en 1552 et qui avait remarqué l’abondance des jujubiers ( Annabe en arabe) le long de la Seybouse, la cité, sous le nom d’Hippone, fut tour à tour un comptoir phénicien, une agglomération Punique prospère puis une métropole Numide de Massinissa avant que la défaite de Jugurtha n’entraîne son annexion à la province Romaine d’Africa Nava. Foyer du christianisme au V ème siècle sous l’épiscopat de Saint Augustin, elle sera saccagée par les vandales de Genseric puis par les Bysantins.

Après un long déclin, la ville est déplacée au XI ème siècle de quelques kilomètres pour occuper son site actuel au pied de l’Edough puis intégrée au XVII ème siècle au Beylicat de Constantine dont elle sera le port principal.

Prise par les Français en 1832 après une résistance héroïque de ses habitants, elle est affublée du nom de Bône, ce qui ne l’empêchera pas de demeurer un foyer permanent  de résistance pendant l’occupation et la guerre de libération.

 

 

 

 

EGSA Constantine 2007